Bibliographic Details
| Title: |
Prevalence and Correlates of Non-Suicidal Self-Injuring Youth Who Do Not Endorse Suicidal Ideation: Prévalence et corrélation de l'automutilation non suicidaire chez des jeunes qui n'ont pas d'idées suicidaires. |
| Authors: |
Boylan, Khrista (AUTHOR), Duncan, Laura (AUTHOR), Wang, Li (AUTHOR), Manion, Ian (AUTHOR), Bennett, Kathryn (AUTHOR), Colman, Ian (AUTHOR), Georgiades, Katholiki (AUTHOR) |
| Source: |
Canadian Journal of Psychiatry. Jul2025, Vol. 70 Issue 7, p574-582. 9p. |
| Subjects: |
Psychotherapy, Self-injurious behavior, Mental illness, Suicidal ideation, Attempted suicide, Suicidal behavior in youth |
| Abstract (English): |
Objectives: Non-suicidal self-injury (NSSI) is a common behaviour in youth with mental disorder and in the general population. While NSSI is an important predictor of suicide attempts, not all youth with NSSI experience this outcome. The objective of this study is to report on the overlap between NSSI and suicidal ideation or attempt among Canadian youth self-reporting these behaviours in the general population to define a group of youth who engage in NSSI alone. This group of youth may represent a unique clinical phenotype. Methods: We used data from 14–17 year olds (N = 2,576) from the 2014 Ontario Child Health Study, a province-wide, cross-sectional, epidemiologic study of child health and mental disorder. Based on their responses to questions about past year experiences of suicidal thoughts and behaviours including NSSI, 6 mutually exclusive groups were created reflecting their differing profiles of suicidal thoughts and behaviours. These groups were compared to each other on socio-demographic and symptom characteristics. Results: A total of 9.2% of youth reported NSSI, and half of these youth endorsed NSSI alone (without suicidal ideation or attempts). Both groups had significantly more females. Compared to other groups of youth endorsing suicidal thoughts and behaviours, the NSSI alone group had lower symptoms of mental disorder in all domains except for social anxiety symptoms. They also had the lowest perceived need for help of all groups. Conclusions: About half of youth who self-harm do so without suicidal intent, and some for as long as 1 year during adolescence. Further prospective study of youth with NSSI alone is needed, to determine symptom stability as well as incident more risky suicidal behaviour before recommendations regarding the appropriateness of minimal medical or psychological intervention for youth who engage in this behaviour can be considered. There also are important sex differences in NSSI that deserve additional prospective study. [ABSTRACT FROM AUTHOR] |
| Abstract (French): |
L'automutilation non suicidaire (AMNS) est un comportement souvent observé chez les jeunes atteints de troubles mentaux et ceux de la population en général. Bien que l'AMNS soit un important prédicteur des tentatives de suicide, l'AMNS ne mène pas à cette issue pour tous les jeunes qui la pratiquent. L'objectif de cette étude est de faire état de la coexistence de l'automutilation et des idées suicidaires ou des tentatives de suicide autodéclarées chez les jeunes Canadiens de la population générale afin de définir un groupe de jeunes qui pratiquent uniquement l'AMNS. Le groupe de jeunes ainsi obtenu pourrait représenter un phénotype clinique unique. Nous avons utilisé des données obtenues auprès de jeunes de 14 à 17 ans (N = 2 576) dans le cadre de l'Étude sur la santé des enfants de l'Ontario de 2014, une étude épidémiologique transversale à l'échelle de la province sur la santé des enfants et les troubles mentaux. En se fondant sur leurs réponses aux questions concernant les expériences de pensées et de comportements suicidaires au cours de la dernière année, y compris l'AMNS, six groupes mutuellement exclusifs ont été créés pour refléter les différents profils de pensées et de comportements suicidaires. Ces groupes ont été comparés les uns aux autres sur le plan des caractéristiques sociodémographiques et des symptômes. En tout, 9,2% des jeunes ont déclaré avoir pratiqué l'AMNS, et la moitié d'entre eux ont dit l'avoir pratiquée, mais ne pas avoir eu d'idées suicidaires ni fait de tentatives de suicide. Les deux groupes comptaient beaucoup plus de sujets féminins. Comparativement à d'autres groupes de jeunes qui disaient avoir eu des pensées et des comportements suicidaires, le groupe qui n'avait pratiqué que l'AMNS présentait des symptômes de troubles mentaux moins intenses dans tous les domaines, sauf sur le plan de l'anxiété sociale. De tous les groupes, ce sont aussi eux qui avaient le moins l'impression d'avoir besoin d'aide. Environ la moitié des jeunes qui s'automutilent le font sans intention suicidaire, et dans certains cas durant une année complète pendant l'adolescence. Il faut mener d'autres études prospectives sur les jeunes qui s'automutilent sans intention suicidaire pour déterminer la stabilité des symptômes et les incidents de comportements suicidaires plus à risque avant de formuler des recommandations sur la pertinence d'une intervention médicale ou psychologique minimale auprès de jeunes qui adoptent ce type de comportement. Les différences importantes observées entre les sexes sur le plan de l'AMNS méritent aussi que l'on y consacre une étude prospective supplémentaire. [ABSTRACT FROM AUTHOR] |
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| Database: |
Psychology and Behavioral Sciences Collection |